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Le secret médical cher aux adolescents atteints du Sida

Le secret médical, les adolescents atteints du Sida en exigent le respect. Pourtant, étant donné l’âge des patients concernés, celui peut poser particulièrement problème. Non insensibles aux souhaits de ces jeunes patients, le Conseil national du sida œuvre alors à offrir le droit au mineur séropositif de poursuivre ses consultations à l’insu des parents.

Sida : le droit au secret médical des mineurs, méconnu

Les mineurs atteints du Sida tiennent à ce que l’on respecte leur vie privée. C’est en ce sens que le Conseil national du Sida propose un dispositif garantissant le droits des ados au moins séropositifs au secret médical. Cependant, ce dernier est loin de faire effet, d’abord, parce qu’il reste méconnu, notamment du personnel médical. Et les trahisons par les professionnels à ce sujet ne sont pas rares. Au contraire, compte-tenu l’implication des parents normalement obligatoire dans ce genre d’affaire. Un fait survenu dans le Languedoc-Roussillon en témoigne et a même été relaté par la presse. Un cas que le COREVIH ou Comité de coordination de la lutte contre le VIH a tenu à faire suivre, dans le but notamment de faire respecter la vie des mineurs atteints par ce virus.

Respect du droit au secret médical des mineurs : quel rôle pour la caisse primaire ?

Si la question du droit au secret médical des adolescents atteints du Sida soulève des problèmes, c’est parce qu’elle implique plusieurs entités, telles que la caisse primaire d’assurance maladie. Pour sa part, cette dernière, lorsqu’elle est concernée, peut avoir des difficultés à préserver l’anonymat du jeune patient en question, sachant que celui-ci est atteint d’une affection de longue durée et que de surcroît, il dépend d’une couverture sociale parentale.

Mineurs malades : le secret médical respecté selon les cas

Le dispositif de garantie du respect du droit médical des mineurs, proposé par le CNS tourne alors autour de deux grands axes : le premier accorde ce droit ou le droit à l’anonymat en cas de dépistage, traitement d’IST ou encore d’IVG. Et le second définit l’accès à ce droit, selon les possibilités de prise en charge du mineur concerné.